Danse mozambicaine
Tout un week-end consacré à une danse traditionnelle du Mozambique : vous apprenez la danse et la musique qui l’accompagne – chant et percussions – pour la présenter ensemble à la fin.
Un week-end plein de joie de danser, africaine et afro-américaine, à Fribourg-en-Brisgau : des ateliers avec musique live, des soirées avec orchestres et beaucoup de convivialité.
Le Lindy Hop est une danse afro-américaine, dont les racines remontent jusqu’en Afrique. Au Lindy Roots Weekend, nous suivons ces racines : avec des profs qui abordent le swing du point de vue de ses origines africaines, et avec une musique jouée en live.
Le festival veut rassembler les gens – Fribourgeois comme visiteurs venus d’ailleurs – pour renforcer la communauté par la danse et la musique, en partageant des moments joyeux et riches de sens.
Nous sommes un petit festival fondé sur la confiance, à l’ambiance très familiale. C’est pourquoi le spectacle des participants, le dimanche soir, devient une fête de la danse à laquelle chacun peut prendre part sereinement, quels que soient son expérience et son « niveau ». Et si vous préférez ne pas monter sur scène, pour quelque raison que ce soit, aucun problème : vous pouvez tout à fait suivre les ateliers.
Photo : Fabian Herbst
Tout un week-end consacré à une danse traditionnelle du Mozambique : vous apprenez la danse et la musique qui l’accompagne – chant et percussions – pour la présenter ensemble à la fin.
Des pas de jazz sur de la musique traditionnelle mozambicaine, jouée en live. Les ateliers du soir s’enchaînent et mènent à une phrase que vous présentez le dimanche.
Des ateliers en couple sur deux niveaux, Intermediate et Advanced, axés sur la liberté, l’expression et la musicalité – l’esprit des racines afro-américaines de la danse.
Une soirée chaque soir, avec des orchestres live, un spectacle des profs et, le dimanche, les spectacles des participants. Et des ateliers découverte animés par nos profs fribourgeois.
Une fois de plus, le Smile Trio Mozambique a apporté à Fribourg son énergie unique et son enthousiasme pour la musique et la danse.
Profondément enracinés dans la culture de leur pays, Augusto et Elias Manhica et Eugenio Macuvel abordent les danses swing du point de vue de leurs origines africaines. Ils nous ont fait découvrir la joie et la force de la danse, du chant et des percussions du Mozambique – et des pas de solo jazz qui, dansés sur de la musique africaine live, se sont révélés plus puissants, plus ancrés et plus joyeux que jamais.
Le Lindy Hop était enseigné par deux couples : Eugenio avec Nina Jasmin Geiger, notre formidable danseuse fribourgeoise (Augusto et Elias assurant un échauffement en musique live), ainsi que Nicola Veit et Jonathan Marx, de Lindy Hop Saarbrücken, qui dansent, se produisent et enseignent ensemble depuis des années.
Photo : Fabian Herbst
« Le but de nos ateliers est de partager, à travers la danse, nos expériences de la danse et de la musique mozambicaines, des instruments traditionnels, des langues et de l’histoire des peuples. Nous explorons différentes formes de danse du Mozambique : danses cérémonielles, danses festives et danses de résistance. Depuis l’arrivée des danses swing au Mozambique, nous étudions les influences africaines dans les danses afro-américaines et cherchons comment contribuer à une meilleure communauté et transmettre l’esprit et les valeurs de la danse à tous ceux qui l’aiment. La plupart de nos cours se font avec musique live et chant. »
« Pour nous deux, le Lindy Hop est bien plus qu’une danse : c’est un sentiment, un art de vivre et un petit morceau de magie. Quand nous dansons, nous plongeons dans un monde où il n’y a ni bien ni mal. Seuls comptent l’instant, le partenaire, la musique et les gens autour de nous. Dans nos ateliers, nous partageons non seulement la technique et les figures, mais surtout la joie, la légèreté et le lien profond avec nous-mêmes et avec nos partenaires qui rendent le Lindy Hop si unique. »
Du charme vintage, des harmonies vocales à la manière des Andrews Sisters et un vrai plaisir de jouer : Charlotte Pelgen (chant, ukulélé), Lena Holldorf et Tim Schicker (chant, guitares) et Linda Kyei (chant, violon). Leur répertoire va des classiques des années 1920 à 1940 jusqu’à des chansons modernes revisitées façon rétro – tantôt espiègle, tantôt mélancolique.
20 musiciens sur scène : Le big band fribourgeois nous a soufflés par son énergie, son groove et son enthousiasme.



Photos : Fabian Herbst
La prochaine édition du Lindy Roots Weekend sera annoncée dès que tout sera prêt – ici même et sur notre canal Telegram.
La prochaine édition sera annoncée ici. Le plus rapide pour être informé : notre canal Telegram.